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 Samuel Rosenwald [+16 ans, meurtre/viol/détails troublants]

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Samuel J. Rosenwald
Démon
Messages : 105
Date d'inscription : 31/07/2017

MessageSujet: Samuel Rosenwald [+16 ans, meurtre/viol/détails troublants]  Sam 5 Aoû 2017 - 19:04

Samuel Jay Rosenwald
feat Ian Somerhalder
  • bientôt 34
  • Canadienne
  • Bisexuel
  • Faucheur
  • demons
Caractère
L’ange descendu du ciel, Samuel est extrêmement charismatique et l’a toujours été. De son vivant comme dans la mort il se retrouve à être très attirant et on ne pourrait pas immédiatement le pointer du doigt en disant qu’il est coupable d’un crime. C’est ça le truc avec lui, il est tellement beau qu’on l’innocenterait de quoi que se soit juste en posant nos yeux sur son doux visage. Pourtant il sait très bien se servir de ses airs angéliques pour manipuler le peuple moyen. Il a la grosse tête, il se pense meilleur que tout le monde, il est prit d’élitisme. Il est égoïste, égocentrique, narcissique, que de bonne qualité. Sam’ est hypocrite, menteur, manipulateur, mais sa plus grande qualité est qu’il est intelligent. Il a tué un total de 63 victimes entre 1997 et 2002, lesquelles uniquement 48 furent trouvées par les autorités, le reste est caché au seul endroit où personne n’a creusé. Il est sociopathe, n’éprouvant pas réellement de l’amour à tout rompre, il approuve un attachement envers Jenna sa jumelle et sa mère uniquement. Sam’ c’est le genre de gars à qui tu ne veux pas plaire, même si tu en a envie, car tous ceux qui lui plaisent sont morts.

Sam est Bisexuel, mais il refoule son homosexualité un peu trop profondément de son vivant. Il avait admis son orientation à deux personnes, sa sœur et sa mère. Malheureusement pour lui sa mère allait tout dire à son cher et merveilleux père qui dès lors allait le battre. Pourquoi c’est dans la personnalité? Parce que ce comportement l’a marqué de tout son vivant, c’est la raison pour laquelle il a franchit la ligne mince entre la raison et la folie, c’est la raison pour laquelle il a du tuer les hommes avec lesquels il avait des relations sexuelles. Il est encore marqué de sa mort, il agit tel la mante religieuse, tuant ses victimes après l’acte. Il n’éprouve aucun remord face à ses victimes, la seule et unique qu’il a regretté tuer fut sa sœur et pas pour les raisons que vous pensez. « Oh il éprouve du remords, car il l’aimait » oui, il adorait sa jumelle, mais non. Il éprouve des remords, car la foutue rousse ne veut plus arrêter de le suivre et le surveiller même dans la mort. Il n’a pas un seul instant de paix, ils sont collés l'un à l’autre comme la fesse gauche et la fesse droite d’un curé, ça vous brise vos rêves de paix et de sérénité à tuer la gente masculine ça.
Anecdotes
 code approuvé par Jenna  • Sam n'a pas naturellement les cheveux platine, il est en fait châtain plutôt foncé, mais il se préfère en blond • Malgré sa bisexualité, Sam préfère tous de même les hommes • Il ne connait pas l'amour • Son lien avec le Diable lui donne une impression de pouvoir et donc il est très peu prudent •
Dis m'en plus sur toi...
Je m'appelle Joanie, j'ai 25 ans et je suis connu sur les forums sous plusieurs nom. Mon nom de graphiste est Manuviart mais souvent mes amis m'appelle Jozy ♥
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Samuel J. Rosenwald
Démon
Messages : 105
Date d'inscription : 31/07/2017

MessageSujet: Re: Samuel Rosenwald [+16 ans, meurtre/viol/détails troublants]  Sam 5 Aoû 2017 - 19:05

My Story
My Story
Histoire contenant viol, meurtre et sexualité

C’est à l’hiver 1984 que je suis venu au monde avec ma sœur jumelle. Ma mère avait réussi un exploit pour l’année. Rares étaient les porteuses de jumeaux qui pouvaient mettre au monde leurs enfants dans les draps de leur propre demeure. Mais notre mère avait réussi, elle avait cette force peu commune, celle qui vous pousse au meilleur peu importe l'événement. Notre mère était là, souffrante et tentant d’expulser au mieux de son être des enfants imprévus. Où se trouvait le paternel ? Trop facile comme question, il était bel et bien dans le manoir, seulement il se trouvait dans son bureau, à l’extrême opposé de l’endroit où ses deux enfants étaient en train de naître. Que faisait-il de si important demanderez-vous ? Rien de plus que des comptes. En fait le paternel était constamment obnubilé par sa foutue compagnie et donc peu importe la situation, il surveillait son argent. C’est surement de sa faute au final si je suis ce que je suis devenu. Comment être complètement attiré par les femmes si mon propre père se contente d’un faux sourire envers ma mère sans jamais la toucher ? Moi j’ai eu envie de faire des découvertes, de voir le monde, de savoir ce que ça fait d'être différent. Bien sur tout cela devait rester secret. Mais bon vous comprendrez un peu plus tard, pour l’heure je viens tout juste d’être expulsé du vagin de ma mère. Je suis encore recouvert de ce petit liquide blanchâtre qui nous rend glissant à souhait. Peu après moi, ma sœur fut également expulsée. La joie qui était perceptible dans la chambre était presque manipulable mais à ce moment précis je ne faisais que pleurer. Et oui que voulez-vous un enfant qui vient de passer d’une piscine chaude à un monde sec et froid a, du moins je trouve, parfaitement le droit de hurler son mécontentement !

Ma vie était quasi normale durant mon enfance, il était vrai que vu le statut de notre famille je ne manquais de rien; je pouvais émettre un petit couinement et immédiatement j’avais toute l’attention autour de moi. Être un beau bébé aidait certainement beaucoup. Lorsque ma mère sortait avec nous en ville, elle devait être accompagnée pour éviter que trop de gens en simultanée se retrouvent autour de ses enfants. Tout le monde voulait nous voir, nous prendre, nous toucher. Vancouver n’avait rien connu d’aussi beau auparavant et donc nous étions un peu comme des célébrités malgré notre âge. Je me souviens des repas de famille, là où le seul bruit perceptible était celui des ustensiles dans les assiettes. Il était tellement rare d’entendre autre chose pendant les repas que dès qu’une personne parlait, on la regardait comme si elle venait d’exploser partout dans la pièce. Ma grand-mère essayait cependant de faire en sorte que notre vie soit agréable. J’appréciais beaucoup nana. Elle était la personne la plus normale qui vivait dans le manoir. Je me souviens encore des histoires qu’elle nous racontait pour nous changer les idées. Elle parlait de nazi, de juifs, de camps de concentration et même de zoo d’humains. C’était amusant de l’écouter car même si elle se répétait souvent, elle tentait de changer un petit détail à chaque fois et par la suite ma sœur et moi devions lui dire ce qui n’était pas pareil. Cela nous forçait à demeurer bien concentré sur ses paroles et du même coup, elle développait nos réflexes moteurs et nous rendait plus intelligent. Les années passaient lentement et ainsi, Jenna et moi devenions tranquillement des enfants plus matures et plus aptes à prendre des décisions. Ce fut cependant vers l’année 1994 que je me suis mis à me poser beaucoup de questions sur ma personne. À l’école, je me surprenais à observer un plus les garçons que les filles. Et lorsque leur regard croisait le mien, une sensation nouvelle se faisait percevoir. Troublant comme début d’adolescence.

Plus le temps passait et plus je ressentais des choses contradictoires. Je pouvais être tranquillement assis et soudainement je croisais le regard d’un jeune garçon de mon école et je devenais excité comme s’il m’avait caressé. Pourtant je ne pouvais pas ressentir ce genre de chose, mon père m’avait toujours dis et répété qu’un homme doit aimer une femme et rien d’autre. Alors je ne comprenais pas du tout pourquoi j’étais ainsi. Pourquoi donc je ressentais ce genre de choses considérées comme contre nature ? Malgré tout j’ai décidé de faire mes expériences de mon côté et ce sans en parler à personne. Non pas que je n’avais pas confiance en ma jumelle mais avant de lui parler de quoi que se soit, je voulais être certain de moi. Je me suis alors mis à la recherche d’un homme qui voudrait bien me laisser découvrir ma sexualité en sa compagnie. Évidemment je recherchais aussi du côté féminin, je ne détestais pas les femmes au contraire même. J’avais une attirance pour les deux sexes, mais l’excitation de me trouver avec un homme était plus présente pour le moment. L’internet était d’une grande aide pour ce genre de recherche. Et j’ai rapidement réalisé que malgré le fait que je n’ai que 10 ans, il y avait une multitude d’hommes prêts à me permettre de me découvrir. Je voyais bien cependant que mon comportement intriguait ma sœur mais je me contentais de lui dire de me laisser tranquille, que je faisais des travaux pour l’école. Elle ne me croyait visiblement pas, mais au moins elle me laissait tranquille.

J’ai mis quelques mois avant de vraiment prendre la décision d’avoir une relation sexuelle avec un autre humain. Je n’étais pas encore totalement certain si je voulais tester l’homme ou la femme en premier cependant. Pour le moment, je me contentais des films pornographiques que j’avais trouvé dans le sous-sol et de me caresser moi-même. J’aimais beaucoup la sensation d’une main sur mon sexe et j’avais hâte de découvrir l’effet que cela créerait chez moi que ce soit une autre main qui me caresse. Je venais tout juste d’avoir 11 ans lorsque j’ai finalement pris la décision d’avoir un rendez-vous pour me découvrir. Je me souviens avoir mentionné à ma mère que j’allais passer la soirée et la nuit chez mon ‘’ ami ‘’ Johnny. En mentionnant ce nom je savais parfaitement que ma mère me laisserait partir sans problème car elle aimait bien ce petit bonhomme et en plus, ma jumelle n’aimait pas du tout ce garçon négatif et obsédé. Je pu donc partir en paix. J’ai marché plusieurs minutes à la lueur des lampadaires. Nous étions encore en hiver et donc même si nous venions tout juste de sortir de table, il faisait déjà nuit noire à l’extérieur. Une voiture m’attendait au bout de la route du manoir, sans même me poser de questions, j’ouvris la portière et ainsi je pu m’asseoir dans la voiture. Une femme dans la vingtaine était au volant. Elle m’a adressée un léger sourire avant de remettre la voiture en mouvement. Pourquoi une femme comme premier choix ? Car malgré tous les sentiments que je ressentais j’avais tout de même l’espoir d’apprécier mon expérience au point d’oublier ce que je voulais tester avec un homme.

La jeune femme m’a apporté à son appartement, l’endroit était acceptable, c’était propre et elle semblait avoir un emploi qui lui permettait de vivre décemment. Une fois bien installé dans le sofa, je me souviens que l’on a parlé quelques heures. Elle souhaitait comprendre d’où me venait mon envie de faire ce genre d’expérience à mon âge. Bien sûr je ne lui ai pas raconté la vérité, je lui ai simplement dit que je cherchais une femme mature pour m’apprendre à être un bon amant pour le jour où je serais vraiment prêt à avoir la partenaire parfaite. Cette phrase sembla la caresser dans son égo car à peine j’avais terminé de parler qu’elle m’invita à la rejoindre dans la chambre. Elle me mentionna aussi qu’elle avait toujours grandement apprécié les hommes plus jeunes qu’elle. Qu’elle aimait avoir le rôle d'une couguar mais surtout, elle aimait jouir en présence d’un jeune homme qui ferait tout pour son plaisir. En gros elle était particulièrement étrange mais bon, j’étais là pour baiser et ensuite il y avait fort à parier que je ne la reverrais plus jamais. Alors aussi bien profiter de ce moment. Cette première relation sexuelle est encore gravée dans ma mémoire et parfois il m’arrive de fermer les yeux et de pouvoir encore sentir chacune des odeurs, de pouvoir revivre les sensations et de pouvoir entendre de nouveaux les gémissements de cette jeune garce. Cette parcelle de souvenir est très agréable à revivre non pas parce que c’était ma meilleure baise à vie, j’ai vécu des relations encore plus intenses physiquement. Ce souvenir me permet de me détendre et de savoir que peu importe la situation tout revient toujours à mon avantage.

Doucement, la jeune femme se dévêtit devant moi qui étais couché dans le lit, elle bougeait avec douceur au rythme de la musique qui provenait du salon. Chaque parcelle de peau supplémentaire faisait augmenter mon envie mais en même temps j’ignorais si j’avais bien fait de commencer avec une femme. Il était vrai que cette jeune demoiselle dont j’ignorais totalement le nom était très jolie, elle avait une poitrine parfaitement symétrique et son corps en général était très bien. Mais j’avais l’impression que j’aurais dû être avec un homme à cet instant. Mais bon il était un peu tard pour changer d’idée. Je n’avais pas retiré mon pantalon, la jeune femme m’avait mentionné qu’elle voulait absolument découvrir mon sexe par elle-même alors avant de m’étendre sur son lit, j’avais enlevé seulement mon chandail. Je l’observais en silence. Elle avait clairement consommé de l’alcool car sa danse était tout sauf fluide. Au bout de quelques instants, elle vint me rejoindre sur le lit, elle me demanda de lui caresser doucement la peau et puis de toucher à son entrejambe. Intéressé par cette petite activité préliminaire je me suis exécuté. Laissant mes doigts frôler sa peau doucement, mais avant même de me rendre à son entrejambe, je me permis de goûter à ses seins, je pouvais les sentir durcir sous ma langue et elle gémissait doucement lorsque je mordillais un peu plus fort. Je semblais savoir ce que je faisais mais en fait je me fiais seulement à ce que j’avais vu dans les différents films pornographiques que j’avais écouté. Chacun des sons qu’elle laissait échapper me donnait un frisson, j’avais envie d’elle mais en même temps je voulais la faire patienter. Alors que je continuais de lui mordiller les seins, ma main continuait de caresser sa peau, me rapprochant doucement de mon objectif final.

Au bout de quelques instants, je fini par rejoindre la douceur de sa fleur de vie. Elle était déjà humide de plaisir et semblait prête à s’épanouir pour moi, mais encore une fois, de mon côté je voulais qu’elle soit au bord de la crise tellement elle serait excitée. Je frôlais ses petites lèvres, son clitoris, ses grandes lèvres. Je me permis même de laisser l’un de mes doigts visiter son intérieur. Je senti le corps de la demoiselle se tendre sous mes caresses et alors de nouveau elle émit un gémissement de plaisir. Elle me murmura même qu’elle n’aurait pas cru qu’une personne de mon âge pourrait lui donner ce genre de sensation. Je n’avais pas d’expérience sexuelle directement mais ayant commencé à regarder des films pour adulte depuis un certain temps, je pouvais dire que je savais quoi faire pour donner du plaisir à une personne. Je l’ai ainsi caressé quelques instants puis soudainement, la jeune femme m’a repoussée et m’a forcée à me coucher sur le dos. Elle était incapable d’attendre plus longtemps, elle détacha mon pantalon. Mon sexe n’était pas encore à sa taille finale, mais lorsqu’elle le vit, elle laissa échapper un gloussement de joie. Visiblement la taille de l’engin lui plaisait suffisamment. Rapidement, elle le mit dans sa bouche, me laissant goûter au plaisir d’une fellation. Mes doigts se sont resserrés sur les draps, j’appréciais beaucoup ce cadeau mais je n’avais pas envie de seulement cela. Je l’ai doucement tiré vers moi, l’invitant à s’asseoir sur mon sexe. Elle le fit avec plaisir. Mon pénis caressait doucement ses lèvres, s’humidifiant doucement à chaque mouvement de hanche de la jeune femme. Après quelques vas et viens elle a utilisé sa main pour saisir mon sexe et le placer de manière à ce que son prochain mouvement de bassin me fasse la pénétrer. La sensation de son vagin sur mon sexe était étrange mais plutôt agréable. Elle me fit plaisir ainsi avec douceur quelques instants puis elle me demanda si je voulais être au dessus à mon tour. Bien sur j’ai accepté, plus je faisais de position mieux c’était pour mon apprentissage.

Doucement, la jeune femme fit en sorte que mon sexe se retire de sa fleur de vie. Cette petite pause me permis de faire en sorte que je sois capable de lui donner du plaisir. Il ne fallait pas oublier quand même que je n’avais que 11 ans. Et donc malgré les très nombreuses fois où je me suis moi-même touché, je ne pouvais pas dire que j’allais être un dieu au lit. Je me suis donc redressé sur le lit, attendant que cette jeune femme se place dans la position qui lui convenait. Elle fini par le faire, ouvrant ses jambes devant moi. Je ne me suis pas fait attendre plus longtemps, je suis venu m’étendre sur elle doucement, laissant mon sexe entrer en elle. À ce moment précis je me suis laissé tenter par ses lèvres. L’embrassant vigoureusement et forçant ma langue dans sa bouche. Elle poussa un gémissement doux à ce moment là, comme si elle appréciait réellement mon comportement. Je faisais aller mes hanches rapidement, la faisant crier de plus en plus fort. Elle eu même un orgasme un peu avant que je ne déverse ma semence en elle. Une fois le tout terminé, j’ai essuyé mon sexe et j’ai remercié la demoiselle pour sa présence et son aide puis j’ai quitté son domicile après avoir remis mes vêtements. Je me suis dirigé vers chez Johnny comme j’avais précédemment dit à ma mère. La soirée fut agréable, et j’ai passé la nuit à me remémorer ce qui venait de se passer, notant mon expérience. Le lendemain matin, après le déjeuner,  la mère de Johnny me ramena à la maison. Jenna qui m’espionnait toujours me fit le commentaire sur le fait que ce n’était pas la même voiture qui était venue me chercher la veille. Bon dieu qu’elle m’énervait celle la ! Je lui ai alors simplement dit que la prochaine fois qu’elle m’espionnerait elle finirait comme ses poupées … Son petit sourire vantard se transforma en grimace d’horreur et alors elle fit demi tour et se sauva en courant. Il faut dire que toute ses poupées avaient été retrouvées quelques semaines auparavant dans des positions horribles : pendues, brûlées et même certaines défigurées. Elle venait donc d’apprendre qui avait commis cet acte lourd.

Les semaines suivantes ont été pour moi plutôt tranquilles, je tentais de me convaincre que cette relation sexuelle complète m’avait parfaitement satisfait, mais je n’y arrivais pas du tout. Via une connexion internet sécurisée sur l’ordinateur que ma mère m’avait offert un peu avant noël, je me suis permis de regarder quelques films pornographiques homosexuels et je dois avouer que je n’ai jamais ressenti excitation aussi intense devant un film. J’aurais pu faire l’amour à cet instant précis je l’aurais fais. Quoi que … Je mis quelques instants avant de fermer les pages sur mon ordinateur et de me lever. La journée était déjà bien avancée et donc je pourrais très facilement me trouver une personne ou encore un objet avec qui faire passer mon envie. Je me suis promené dans le manoir quelques minutes, cherchant ce qui pourrait bien être agréable jusqu’au moment où j’ai eu un déclic. Mon père s’était acheté un article dans une boutique sexuelle plusieurs mois auparavant, il me l’avait même montré et m’avait expliqué ce que c’était. J’étais absolument certain qu’il ne l’avait pas utilisé. Immédiatement j’ai fais demi tour et je me suis dirigé vers la chambre de mes parents. Je me suis permis d’entrer dans la pièce car personne n’était à la maison à ce moment précis de la journée. Ma mère et mon père étaient au travail et ma sœur était à l’école. J’avais eu droit de rester à la maison ce matin là car au lever j’avais un peu de fièvre. Bien entendu il y avait la gouvernante, mais elle était certainement au salon en train d’écouter une émission de cuisine, alors j’étais tranquille. J’ai mis quelques minutes à trouver ce que je convoitais. Je fini cependant par le trouver dans le garde-robe de mon père, encore dans le sac du magasin, parfaitement propre dans sa boite et avec le tout une grosse bouteille de lubrifiant. Juste à l’idée de pouvoir utiliser ce petit bijou je ressentis un frisson d’excitation encore plus intense. Je me suis emparé du tout et je suis retourné à ma chambre. J’ai fermé la porte et je l’ai verrouillé, je n’avais pas envie qu’une personne entre dans ma chambre alors que je m’adonnais à cette activité. J’ai ouvert l’emballage du vagin artificiel et je l’ai observé sous toutes les coutures, me permettant d’entrer mes doigts à l’intérieur pour sentir la texture. Ce n’était pas parfait mais cela ferait amplement le travail.

Je me souviens l’avoir coincé entre ma base de lit et le matelas pour le maintenir en place. Je pouvais ainsi le cacher facilement avec les draps et mon pénis pouvait facilement y avoir accès si je me plaçais à genou. Ce fut donc ma première relation sexuelle avec cette merveilleuse invention mais ça n’allait pas être la dernière car le lubrifiant rendait la chose réellement intéressante à utiliser et puisque je contrôlais tout, je pouvais me faire jouir de manière encore plus agréable qu’avec la jeune femme. Cependant il me manquait tout de même quelque chose. J’avais la sensation que je n’étais pas complet lorsque je m’imaginais coucher avec des femmes toute ma vie. Ce fut ce soir là d’ailleurs que j’ai finalement décidé qu’il était grandement temps pour moi de tester les relations possibles avec un homme. Je ne savais pas vraiment ce que ça allait donner mais je devais me découvrir pour me permettre d’être pleinement à l’aise avec moi-même. Ce soir la j’ai donc écrit à l’un des hommes avec qui j’avais été en contact quelques mois auparavant. Je voulais savoir s’il était encore disponible pour baiser avec moi et surtout s’il se sentait à l’aise de faire ceci malgré mon âge. Sa réponse se fit rapidement entendre. Il se foutait de mon âge tant qu’il pouvait insérer son pénis dans mon petit anus bien serré et que je pouvais le faire profiter d’une petite session de baise complète. Je n’étais pas absolument certain d’avoir envie de son pénis dans mon cul mais il fallait tout faire pour que je sois certain de moi. Ainsi donc je lui ai donné rendez-vous le vendredi suivant. Il avait hâte qu’il disait … et moi aussi !

Les jours suivants ont été passablement normaux, je suis allé dans la cours du manoir à quelques reprises pour marcher et réfléchir. Bien évidemment je n’étais jamais seul bien longtemps car Jenna finissait toujours par apparaître dans mon ombre. Je savais parfaitement que c’était ma sœur jumelle et donc qu’il était normal que l’on soit souvent ensemble vu notre lien bien spécial. Mais il m’arrivait parfois de m’imaginer à quoi ressemblerait ma vie si elle n’était pas avec moi, ou même comment je pourrais mettre fin à ses respirations ? Ce genre de pensées déviantes m’obsédaient de temps à autres et je ne savais pas pourquoi. Je les ignorais simplement et j’allais jouer avec ma sœur puisque c’était tout ce qu’elle voulait que je fasse avec elle. Elle aimait jouer à la cachette, à la corde à danser et même parfois au ballon. Mais peu importe ce que moi je faisais comme activité, ma présence était tout ce qui pouvait la rendre heureuse. Parfois, je me trouvais simplement là, assis sur le bord du lac familial et elle se tenait là, près de moi. Et c’était dans ce genre de situation que je réalisais qu’au fond je l’aimais ma sœur, même si parfois elle était idiote et intolérable, il n’y avait qu’elle pour me comprendre et accepter tous mes secrets. D’ailleurs je commençais tranquillement à lui faire des références sur ma bisexualité, elle semblait comprendre, mais ne disait rien. Du moins pas pour le moment.

Le vendredi arriva finalement, de nouveau je fis savoir à ma mère que j’allais chez mon ami Johnny pour la soirée et la nuit et que j’allais être de retour après déjeuner sans faute. Elle me souhaita une bonne soirée et elle retourna à son ménage. Ma sœur me jeta un regard accusateur auquel je ne pris même pas la peine de répondre. Je savais bien qu’elle souhaitait passer du temps avec moi, mais pour le moment je voulais me découvrir. Je n’avais pas envie de chanter en sautant à la corde et surtout je n’avais pas envie de passer la soirée en compagnie de ma sœur, sauf si elle levait sa jupe là, peut-être je resterais à la maison. Je suis donc allé jusqu’au bout de l’allée du manoir et une voiture noire arriva peu après moi. Un homme plutôt grand et musclé conduisait la voiture. Il semblait content de me voir. Il prit même la peine de se présenter. Il se nommait Sébastien et il était juge de paix. Drôle quand même quand on y pensait. Il allait baiser avec un enfant mineur mais il était juge. Cette image me fit très légèrement sourire. Je me suis contenté de lui dire que je me nommais Jay, ce qui n’était pas totalement faux puisque c’était mon deuxième prénom. La voiture reprit donc son chemin dans la nuit tombante. L’homme était déjà excité, cela se voyait très bien dans son pantalon. La route fut entièrement silencieuse. Ni lui ni moi n’avions réellement envie d’entretenir une conversation. Trop en savoir l’un sur l’autre pouvait être grandement risqué. Sa langue se délia cependant au moment où nous sommes arrivés dans la chambre d’hôtel. Il me dit rapidement qu’il venait toujours ici lorsqu’il avait du sexe avec un autre homme car sa femme et ses deux enfants n’étaient pas au courant du fait qu’il était homosexuel au fond. Pauvre homme, il me faisait presque pitié. Il me dit de me dévêtir alors qu’il faisait de même. J’ignorais entièrement ce que je devais faire, mais j’étais entièrement à l’écoute. Mon sexe se redressait lentement alors que celui de l’homme était déjà prêt. Pour commencer, Sébastien me demanda de lui faire une fellation, l’idée ne me déplut pas et donc une fois qu’il fut couché sur le lit, je vins le rejoindre et avec ma bouche, je lui donnai du plaisir comme je le pouvais. Il semblait apprécier selon les grognements de satisfaction que je pouvais entendre.

Il me laissa faire pendant quelques minutes puis, il me repoussa lentement et il me demanda de me mettre à quatre pattes, qu’il avait trop envie de mon petit cul. Je me suis bien évidemment exécuté même si je ressentais un petit stress. Non pas que je n’étais pas à l’aise avec son idée, mais puisque c’était ma toute première expérience et que mon partenaire avec un sexe plutôt impressionnant, je me demandais si j’allais ressentir du plaisir ou de la douleur. J’ai entendu l’homme ouvrir une bouteille alors que je l’attendais. Il me fit savoir qu’il se mettait du lubrifiant pour que ça soit plus facile à faire pénétrer. Déjà, savoir qu’il ne ferait pas cela à sec me rassura un peu. J’étais particulièrement excité, j’avais envie de ressentir ce plaisir mais surtout j’avais hâte de sentir son pénis en moi. Je n’ai pas eu à attendre très longtemps après le bruit de la bouteille; je pu sentir les mains de Sébastien venir caresser mes fesses et il se permit même de venir toucher à mon sexe. J’ai ressenti un frisson de plaisir et alors qu’il commençait à faire des vas et viens avec sa main sur mon pénis, je pu sentir le sien pousser contre mon anus. Il avait d’ailleurs parfaitement raison, le lubrifiant fit en sorte qu’il ne força pas du tout et son sexe entra en moi. La sensation ressentie à ce moment est indescriptible. J’ai poussé un cri de surprise mais aussi de plaisir. Le son que j’ai émis à semblé lui plaire car à ce moment là il relâcha la pression sur mon sexe et il se concentra dans son mouvement. Je n’ai jamais ressenti plaisir aussi intense avec une femme. Chacun de ses mouvements m’arrachaient un cri de jouissance. Je pouvais sentir chacun de ses mouvements en moi et chaque centimètre déchargeait ce qui semblait être un choc électrique dans mon corps. Avec la femme j’avais eu du plaisir mais ce n’était rien comparé à cette relation ci.

Il m’a ainsi fait hurler de plaisir plusieurs minutes durant. Je ne pouvais même pas rester à quatre pattes par moi-même tellement la sensation était intense. C’était lui qui tenait mes fesses en l’air alors qu’il continuait ses mouvements. Je pouvais l’entendre gronder de plaisir. Il fini cependant par arrêter ses mouvements et il se retira de mon intérieur. Il me demanda alors de faire de même de mon côté. Il avait toujours préféré jouir quand un pénis se trouvait en lui. L’idée me parut agréable et donc, fut acceptée sans aucun problème et à mon tour, je mis du lubrifiant sur mon sexe. Je n’étais pas totalement certain comment faire mais je me dis que ça devait ressembler un peu au mouvements que l’on faisait lorsqu’on faisait l’amour à une femme. Ainsi donc je me suis approché et j’ai laissé mon sexe pénétrer l’anus de mon partenaire. Je le senti frissonner de plaisir alors que de mon côté je ressentais une jouissance hors norme. Je l’ai donc baisé de longues minutes avant de finalement jouir en lui. Peu après l’homme pu jouir aussi ce qui mettait fin à notre soirée sexuelle. Je me suis permis de prendre une douche et ensuite je l’ai remercié pour finalement me rendre chez mon ami Johnny avec une heure de retard. Je lui ai expliqué ce retard comme étant la faute de mon père qui avait mit une éternité à venir s’asseoir à table pour le repas et ainsi donc nous avions tous dû attendre pour manger. Stupide comme il était, il allait me croire sans poser la moindre question supplémentaire. Nous avons encore une fois passés la soirée à jouer à des jeux vidéo puis nous nous sommes couchés. Je n’ai pas énormément dormi cette nuit là, trop préoccupé par mes sentiments. Je n’étais clairement pas intéressé que par les hommes ça je le sentais, mais j’avais un attrait plus poussé vers les hommes. Je n’avais pas le choix, j’allais devoir en parler à ma famille tôt ou tard. Mais pour l’heure je n’étais pas encore prêt.

Les mois ont passé tranquillement, je continuais de sortir en cachette pour voir des hommes ou des femmes mais ça devenait un peu plus rare puisque mon père était plus souvent à la maison et contrairement à ma mère, il avait le questionnement très facile. Je me suis donc contenté du faux vagin pour faire passer mes envies bestiales. Il m’arrivait cependant parfois de me retrouver seul, assis en indien sur mon lit, le dos au mur à réfléchir à ma vie et à mon futur. Je n’avais pas rencontré beaucoup de bisexuel dans toutes mes recherches, la plupart était marié mais étaient aux hommes et ils se devaient de se saouler pour arriver à coucher avec leur femme. Je ne voulais pas être ce genre d’homme. Quoi qu’en y réfléchissant un peu, j’arrivais à avoir de l’attirance physique et sexuelle autant pour les hommes que pour les femmes et donc je n’étais ni homosexuel ni hétérosexuel. C’est à peu près à ce moment que j’ai décidé qu’il était grand temps que je parle de cela aux personnes en qui j’avais le plus de confiance.

J’ai donc parlé en premier lieu à ma sœur à l’hiver 1996, je savais qu’elle ne me jugerait pas du tout et donc je me sentais à l’aise de lui parler de ce genre de chose. Elle ne semblait pas du tout choquée de cet aveu, en fait elle semblait même heureuse pour moi. Je me souviens même de la phrase qu’elle m’a dit lorsque je lui ai avoué être attiré par les hommes : « On est pas jumeau pour rien ». Clairement elle n’avait pas tout compris de la conversation mais pour le moment ce n’était pas du tout important. Je lui expliquerais plus tard que c’était les hommes et les femmes qui m’attiraient. J’étais cependant plus anxieux de le dire à ma mère, j’avais l’impression de la trahir, elle qui voulait tellement que ses enfants soit en couple avec une personne de sexe opposé. Je mis deux jours avant de réussir à le lui avouer et sur le coup, elle ne sembla pas mal le prendre. Elle semblait inquiète mais heureuse pour moi ce qui me rassura un peu. C’est quelques heures plus tard malheureusement que je me suis rendu compte que jamais je n’aurais dû faire confiance à ma mère. Alors que Jenna et moi étions dans la salle de jeu, nous avons clairement entendu mon père hurler de rage. Ce fut alors immédiat, je su que la colère qu’il ressentait provenait du fait que ma putain de mère n’avait pas pu tenir sa langue. Le bruit dans les escaliers était horrible. On avait presque l’impression qu’un éléphant était en train de tout détruire mais non, il s’agissait de mon père. Alors qu’il s’approchait de ma sœur et moi, il détacha sa ceinture et il la retira, marmonnant des choses sur l’importance d’aimer une femme, sur le fait qu’un homme qui aime un autre homme était une abomination mais surtout sur le fait qu’il me ferait passer cette envie là …

La violence dont fit preuve mon père ce jour-là fut particulièrement intense, ma sœur tenta de l’arrêter mais elle finit par recevoir plusieurs coups elle aussi, je me suis alors contenté de la regarder en silence, mon regard la suppliant de partir et de me laisser seul. Elle ne le fit pas par plaisir, elle le fit pour éviter que mon père la blesse de nouveau. Cet homme n’avait jamais eu envie de s’occuper de nous, il ne se préoccupait jamais de savoir si nous allions bien ou même si nos poumons fonctionnaient encore. Cependant d’apprendre que son fils aimait les hommes ne passait pas et lui donnait le droit d’agir comme un père ? C’était illogique. La lueur dans mes yeux s’est éteinte cette journée là, j’ai franchis la mince ligne qui me protégeait de la folie. Après deux jours de maltraitance, mon père décida d’écouter les conseils du curé de notre ville et il m’envoya dans un ‘’camps de vacances’’ spécialement conçu pour les personnes comme moi. Malgré que je n’avais pas du tout envie d’y aller, je n’avais pas le choix. J’ai donc monté dans la voiture et sans un mot, j’ai posé ma main à plat dans la vitre pour dire au revoir à la seule personne de confiance qui me restait, ma sœur qui semblait triste de ne pas pouvoir me suivre. Les trois mois suivants ont été particulièrement horribles. Le curé, qui devait techniquement être un homme de dieu nous torturait volontairement moi et plusieurs autres hommes. Personne ne pouvait s’échapper de cet endroit. Même qu’à un moment, l’un des hommes fut retrouvé mort. Il s’était lui-même tué pour ne plus avoir à subir toutes les souffrances. Au bout de plusieurs semaines je me suis mis à me proclamer guéri. Les hommes ne m’attiraient plus, c’était fini. Bien sur c’était un mensonge, mais je préférais cent fois mentir à un homme de dieu plutôt que de passer une seule journée de plus dans cet endroit sans nom.

Je suis donc retourné chez moi. A l’école les gens me regardait de manière étrange mais je ne m’en préoccupais pas le moins du monde. Je me contentais d’exister pour le moment. Jenna était constamment là pour moi, me demandant ce qu’elle pouvait faire pour me venir en aide. Au début, je lui répondais que sa seule présence m’aidait à me sentir mieux. Cependant après quelques semaines, je me suis rendu compte que ma sœur pouvait m’aider de plusieurs manières. Nous étions rendu a presque 13 ans maintenant, il était temps pour elle de découvrir les plaisir de la chair. Je me suis donc mis en tête de faire en sorte qu’elle accepte mes avances. Je caressais doucement sa peau, lui susurrant des mots doux à l’oreille. Au début, elle ne voulait pas du tout faire cela mais un soir, alors qu’elle dormait paisiblement, je me suis introduit dans sa chambre en douceur. Et sans demander son consentement je me suis mis à lui caresser doucement entre les jambes. Son réveil fut rapide et lorsqu’elle se redressa pour me demander ce que je faisais, je me suis contenté de l’embrasser, enfonçant ma langue dans sa bouche pour la faire taire; continuant mes caresses. Elle fini par se détendre doucement et elle laissa même échapper de petits gémissements de plaisir. Ce fut à ce moment que je pu confirmer qu’elle accepterait de me venir en aide. Je ne peux pas dire que je lui ai fait l’amour cette nuit là, car même si je l’aime beaucoup, elle ne méritait pas que j’utilise ce terme. Ce fut donc une bonne baise. Je la manipulais de manière à ce qu’elle continue de croire que chacune de nos relations m’aidait à garder la tête dans le bon chemin. Elle se mit même à me faire des surprises. Un soir elle m’offrit de me faire une fellation, bien évidemment je ne refuse jamais une telle offre. Elle avait du talent avec sa bouche ! Je fini cependant par la faire arrêter pour pouvoir insérer mon pénis en elle. Étrangement, les relations avec ma sœur étaient presque aussi agréables que celles que j’avais avec les hommes. Mais toute les relations sexuelles du monde ne seraient jamais aussi satisfaisantes que celles qui sont faites entre deux hommes.

Malgré tous les efforts que je faisais pour rester sur le droit chemin je n’arrivais pas à oublier l’attirance que j’avais pour les hommes. Cette douleur au fond de moi me rongeait un peu plus chaque jour. Je savais que j’allais finir par commettre quelque chose d’horrible mais je me contentais de baiser ma sœur. En fait, parfois, elle refusait l’acte et je l’y contraignais tout de même. La blessant parfois dans mes envies sauvages. Elle ne se plaignait jamais, acceptant ma déviance et tentant au mieux de m’aider à rester dans le droit chemin. Ce qu’elle ne savait pas cependant, c’est qu’après quelques mois à me contenter de son corps et du sexe artificiel que j’avais volé à notre père, l’envie se fit trop forte. Je ne pouvais plus ignorer cette sensation de brûlure lorsque je croisais le regard d’un autre adolescent. Je devenais de plus en plus nerveux et je tentais par tous les moyens de me dire que je n’avais pas aucune attirance pour la gente masculine, malheureusement pour moi. Cette douloureuse affirmation finie par me rendre fou. Je savais très bien que je mentais en disant ce genre de chose. Je me suis donc mis à réfléchir sur la manière de libérer un peu de tout ce stress. Je savais très bien que si je couchais avec un homme, personne ne devrait jamais le savoir mais surtout, la personne avec qui j’aurais eu ce contact devrait à jamais garder ce secret pour lui à tout jamais. L’année 1997 commençait au moment où j’ai décidé de mettre en œuvre ce projet plus que troublant.

Au début mon idée me semblait plutôt simple, cependant j’ai vite réalisé que je ne pouvais pas simplement faire en sorte de coucher avec des adolescents qui fréquentaient mon école, leurs disparitions seraient très rapidement remarquées et en plus, tous le monde se souviendrait de m’avoir vu en leurs compagnies avant qu’ils ne s’évaporent dans la nature. J’ai donc pris le temps de trouver les écoles secondaires de toute la région pour ainsi avoir la possibilité de me faire plaisir sans que jamais personne ne se rende compte de qui agissait ainsi. Ma toute première fois, je vais m’en souvenir toute ma vie. J’avais décidé d’aller un peu plus au nord de Vancouver, là où se trouvait une école secondaire entièrement masculine. Il était certain que je trouverais un jeune homme à mon goût dans cette école sans la moindre âme féminine. Mon plan était particulièrement simple. Je n’avais qu’à m’appuyer sur l’une des clôtures de l’endroit et attendre, ma victime viendrait vers moi par lui-même. C’était l’un des avantages lorsque physiquement on pouvait attirer à soi-même les personnes les plus ignorantes sur leurs orientations. Je suis donc arrivé à l’école environ vingt minutes avant la fin des classes et je me suis installé tranquillement à mon poste d’observation. La cloche de l’école se fit entendre et alors une marée de jeunes hommes en manque de contact se mirent à sortir des murs de l’endroit. Je les observais en silence, attendant que ma présence intrigue quelqu’un. Je n’ai pas eu à patienter très longtemps, un jeune adolescent de peut-être quinze ou seize ans s’approcha de moi. Nous avons eu une brève conversation avant qu’il ne m’invite à le suivre pour un peu plus. Bien évidemment j’ai accepté cette offre.

Après avoir fait un petit bout en voiture, le jeune homme m’a fait entrer dans une petite maison. Il me mentionna que c’était chez son père mais qu’il n’était jamais là vu son travail. Cette description me rappela un peu mon propre père mais je fis comme si j’étais impressionné que son père lui fasse confiance à ce point. Bien sûr je me doutais bien qu’il ne vivait pas avec son paternel. Ce dernier devait payer les frais de l’école et c’était pas mal tout. J’observais l’endroit en silence au moment où le jeune homme prit ma main doucement pour faire en sorte que je le suive. Cette petite attention me fit plaisir vu ce que je comptais lui faire après l’acte mais pour l’heure j’étais beaucoup trop excité pour réfléchir à ma tactique. Cette baise a été pour moi une jouissance hors norme. Même que mon partenaire arrivait difficilement à suivre mon mouvement. Mon sexe était tellement dur qu’il me faisait mal mais je savais qu’au bout d’un moment je serais comblé et donc que cette douleur ne serait plus qu’un souvenir. Et ce fut véridique. Je l’ai baisé deux fois avant d’être complètement satisfait. Mon partenaire se nommait Frédéric, le savoir m’importait peu mais lui semblait vraiment vouloir que je le sache. Je lui ai demandé de m’accompagner pour une marche nocturne et sans même une seconde d’hésitation il me dit oui. Je l’ai donc emmené au cimetière de ma famille en prétextant que je voulais me rendre dans la forêt derrière. Il me suivait en silence, me faisant entièrement confiance. Il n’aurait peut-être pas dû au final …

C’est dans cette forêt que j’ai mis à mort chacune de mes victimes et c’est aussi à cet endroit que je les castrais puis que je les décapitais. Après leur mise à mort soit je les déplaçais dans le cimetière familial là où je les enterrais ou je les envoyais ailleurs. Certaines victimes avaient la chance de rester à mes côtés alors que d’autres se retrouvaient enterrés dans le même trou que ceux et celles qui ne méritaient pas mon attention. C’est ainsi que je suis devenu le meurtrier le plus recherché de tout Vancouver. Entre 1997 et 2002 j’ai mis en terre soixante-trois jeunes hommes qui, s’ils ne m’avaient pas rencontré auraient encore toute la vie devant eux. La police n’avait absolument aucun indice, ils n’arrivaient pas à trouver quoi que ce soit sur la disparition des jeunes adolescents mais surtout, vu l’absence de corps ils ne pouvaient pas dire aux familles s’ils allaient être retrouvés un jour. Presque chaque semaine les journalistes parlaient de tout cela et ce malgré le fait que les disparitions n’avaient aucun lien entre eux. Les jeunes hommes qui avaient disparu venaient de différents milieux, ils n’avaient pas tous le même âge, leurs origines étaient différentes et personne n’avait réussi à leur trouver un ami en commun. Certains étudiants questionnés parlaient d’un jeune homme plutôt beau mais personne n’arrivait à donner une description précise de cette personne. J’étais plutôt content de voir à quel point je leur rendais la tâche complexe.

Après chaque meurtre, je prenais la peine de mettre les testicules fraîchement retirés dans un petit sac à glissière. La tête pour sa part demeurait dans la forêt. Je savais parfaitement que vu la présence d’ours et de loups dans ce superbe endroit, la tête serait correctement utilisée. J’ai donc congelé les testicules de mes victimes avec une seule idée en tête. À chaque fois que j’avais trois sacs dans le congélateur, je demandais à Nana de cuisiner un ragoût pour mon père. Elle le faisait sans jamais poser de questions. Avec les années je me suis beaucoup rapproché de ma grand-mère car malgré le fait qu’elle avait découvert l’endroit où j’avais enterré les corps, elle avait continué à agir normalement avec moi et en plus, elle avait gardé ce secret. Donc si vous savez bien compter, il y a eu soixante-trois victimes et mon père obtenait du ragoût après trois meurtres. Et oui, il a mangé des testicules d’adolescent exactement vingt et une fois. C’est jubilatoire lorsque j’y pense car grâce à ce crétin, les preuves sont disparues à tout jamais. Il y a une seule chose cependant dont je ne suis pas fier. Ma folie meurtrière a fait en sorte que je ne laissais plus ma sœur me suivre autant qu’auparavant, je suis même devenu distant avec elle. C’est ce petit détail qui a causé notre perte.

C’est lors du dernier meurtre que j’ai commis que Jenna a décidé de me suivre. J’aurais bien sûr dû me douter qu’elle finirait par vouloir comprendre ce que je faisais pour agir aussi froidement avec elle. Malheureusement pour nous, je n’ai pas été suffisamment prudent et donc elle a facilement pu me suivre sans que je ne remarque quoi que ce soit. Elle a donc assisté à tout. De la baise jusqu’au meurtre en passant par la castration et la décapitation. À quelques reprises ce soir-là je me suis senti observé mais j’avais fini par ignorer ce drôle de sentiment, me disant que ce n’était rien de plus qu’une impression. J’ai donc fini ce que j’avais à faire, allant enterrer le cadavre avec les quarante-sept déjà sur place. Une fois le travail fini, je suis retourné chez moi en silence. Ce n’est que quelques jours plus tard que j’ai entendu ma sœur parler avec Nana. Elle essayait de la convaincre de tout lui dire. Elle disait qu’elle savait tout et qu’elle voulait en parler à notre père. Elle savait qui j’étais et donc elle voulait que la police aussi sache ce que j’avais fait. Je suis alors devenu très nerveux, sachant que si Jenna disait tout, je risquais énormément. Je suis donc retourné dans ma chambre, préparant mon plan pour faire en sorte que ma sœur ne parle jamais.

Deux jours ont passé avant que je ne décide réellement de faire quelques choses. Je comptais bien faire un dernier meurtre, mais ce ne serait pas un jeune homme qui allait mourir cette fois-ci. Je comptais bien faire en sorte que ma sœur parte avec moi. C’est donc ainsi que j’ai décidé de la séquestrer dans le manoir. Elle tenta de m’amadouer en me promettant qu’elle ne dirait rien, qu’elle avait simplement dit cela sur le coup de la colère de ne plus me voir autant. Cependant je ne la croyais pas. De toute manière je ne pouvais aucunement prendre le risque qu’elle aille parler de tout cela à quelqu’un. Je savais bien que Nana était au courant, mais je lui faisais entièrement confiance. Cette femme en savait beaucoup plus qu’elle ne laissait croire. Donc au final, j’ai gardé Jenna dans une pièce isolé un grand total de quatre jours avant de finalement décider de la mettre à mort. J’ai utilisé le grand couteau de chasse que mon père avait toujours gardé jalousement en vitrine dans son bureau. Je suis allé le chercher durant la nuit et je l’ai caché dans le lit pour ne pas qu’elle le voit. Elle semblait encore sous l’impression que je finirais par lui remettre sa liberté. C’est cependant un peu après le dîner que j’ai finalement mis mon plan à exécution. J’ai saisi le couteau et j’ai brusquement attaqué ma jumelle la frappant au niveau du corps à plusieurs reprises. Son autopsie révélera par la suite qu’elle a reçu 23 coups de couteaux au total. Alors que je la croyais morte, j’ai assouvie une dernière fois mon autorité sexuelle sur son corps. Lui arrachant sa petite culotte et relevant la jupe de sa robe, je me suis permis de lui faire tout ce dont j’avais envie. Autant de lui enfoncer mon sexe dans sa fleur de vie, mais aussi de lui mettre entre les fesses. Elle n’avait jamais accepté cet envie, et bien c’était maintenant chose faite. Au bout de plusieurs longues minutes, je pu dire que j’avais ressenti suffisamment de plaisir car j’ai laissé aller ma semence en elle. C’est immédiatement après cela que j’ai aussi poignardé ma propre personne.

J’ai par la suite entrepris de déplacer les meubles dans la pièce pour donner l’impression aux personnes qui allaient nous trouver que nous avions été tué par d’horribles personnes. Cependant j’ai rapidement réalisé que quelque chose n’allait pas puisque malgré la perte de sang, je ne mourrais pas. Ce n’était que douloureux et lent. Je suis alors sorti de la pièce, laissant la porte ouverte à sa pleine possibilité pour me rendre au garage. Je me suis alors saisi de la corde la plus solide que j’ai trouvé et je me suis mis en route pour retourner à la chambre. Cependant à mi-chemin, j’ai croisé le regard émeraude de Nana qui semblait au bord de perdre conscience. J’ai donc prit quelques secondes pour lui faire un sourire puis, avant de reprendre la marche je lui ai dis de ne pas s’en faire, que j’allais revenir. Qu’elle devait absolument garder mon secret. Je suis par la suite retourné à la chambre où je me suis pendu. Je ne suis cependant pas mort par manque d’oxygène. Je suis parti au bout de 37 secondes de part l’hémorragie que je m’étais moi-même fait subir.

La suite est plutôt quelque chose que j’aimerais oublier. J’ai passé seize longues années en enfer, à être maltraité, torturé et rabaissé pour faire en sorte que je sois obéissant. Donc ne m’en veuillez pas de ne pas vous donner des dizaines de détails sur ce point de ma vie. Je peux cependant vous mentionner quelques petits détails malgré tout. Je n’ai pas beaucoup de souvenir de mon passage aux enfers même si je sais que cela a été extrêmement long. Je me souviens de certaines tortures mais ce qui me résonne encore en mémoire ce sont plus les sentiments horribles qui pouvaient me passer par la tête à certain moment. Car malgré mon fort penchant pour la mort, je dois avouer que se faire ouvrir le crâne et recevoir des chocs électriques au cerveau est, du moins je crois, la douleur la plus insoutenable qui puisse exister. Pour vous donner une idée du niveau de douleur, essayez de vous imaginer qu’on vous arrache sans tranquillisant un morceau après l’autre. À peine avez-vous compris que la douleur serait passagère qu’une autre violente douleur vous prend. J’ai cependant parfaitement souvenir de tous les sentiments qui m’ont traversé l’esprit dans les dernières années : La peur, la douleur, la haine, la colère. Tous est parfaitement clair dans ma tête et j’ai la très forte impression que ce le sera à tout jamais.

Peu de temps après ma libération de la salle des tortures. Le diable en personne m’a choisi pour être renvoyé sur terre pour que je lui ramène des âmes. Je devais reprendre mon rôle de tueur en série pour lui offrir, en moins d’un an, un total de deux cent cinquante âmes. Je suis presque son préféré en plus, mon histoire y est certainement pour quelque chose. Ma sœur est aussi revenue sur terre. Avec les années j’ai un peu regretté de l’avoir mise à mort, car depuis notre retour sur terre elle est encore plus collante et chiante que de notre vivant. Je trouve cependant le moyen de disparaître de sa vue de temps à autre pour pouvoir assouvir mes désirs et continuer de tuer la gente masculine …
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Alyssa Rosenwald
Civils
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MessageSujet: Re: Samuel Rosenwald [+16 ans, meurtre/viol/détails troublants]  Dim 6 Aoû 2017 - 3:20


Bienvenue sur Underworld awakening



Samuel Rosenwald

Tu as une semaine pour faire ta fiche. mais ne t’en fais pas s’il te faut un délai viens voir un admin qui te validera ça.
Si tu as besoin d’aide n’hésite pas à venir également nous voir, on ne mord pas, enfin pas toujours.
Une fois ta fiche terminée préviens nous pour que nous puissions y jeter un oeil et t’aider à l’améliorer au besoin.

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Samuel J. Rosenwald
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MessageSujet: Re: Samuel Rosenwald [+16 ans, meurtre/viol/détails troublants]  Mer 16 Aoû 2017 - 22:02

merci Smile

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Jenna N. Rosenwald
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MessageSujet: Re: Samuel Rosenwald [+16 ans, meurtre/viol/détails troublants]  Mer 16 Aoû 2017 - 22:05

Je viens juste ici entant que créatrice du scénario pour dire qu'il respecte PARFAITEMENT mes attentes et que j'approuve je repars puisque mon mot d'admin n'a pas de pouvoir ici. *quitte sur sa licorne*

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Loralei C. Bishop
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MessageSujet: Re: Samuel Rosenwald [+16 ans, meurtre/viol/détails troublants]  Jeu 17 Aoû 2017 - 17:46


Tu es officiellement validé !



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Félicitations ! Ta fiche est validée, tu fais désormais parti de la famille d’underworld Awaking.Pour faire tes premiers pas parmi nous il faut que tu passes par certains endroits. Clique juste sur les liens et magie! Tu y arriveras directement.
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Samuel Rosenwald [+16 ans, meurtre/viol/détails troublants]
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