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 Jenna | You know i love you more than myself, but i also love power more than you

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Jenna N. Rosenwald
Démon
Messages : 67
Date d'inscription : 25/03/2017

MessageSujet: Jenna | You know i love you more than myself, but i also love power more than you  Sam 25 Mar - 12:35

Jenna Natasha Rosenwald
feat Madelaine Petsch
  • 17 ans pour l'éternité
  • Canadienne
  • Bisexuelle
  • Succube/Étudiante
  • Démon
Caractère
Le feu est si brûlant que même le diable n’oserait le toucher. La haine, la terreur, la peine se mélangent comme s’ils étaient des amants, ils créent ce qu’elle est. Jenna, de son vivant, était plus douce, plus calme, plus intelligente, mais pas moins fière de porter le nom des Rosenwald. C’était votre adolescente typique de tous les films américains se passant dans une école. La fille à la tête d’une clique de trois pétasses, la plus belle rousse que vous ayez vue et elle le savait amplement. Elle était égoïste, égocentrique, narcissique, mais quels ado ne l’était pas? Quand vous êtes une beauté fatale qui ne fait pas la différence entre être riche et avoir de la classe, ça donne une adolescente cruelle et pleine de fierté mal placée. La mort n’a pas effacé ce qu’elle était, le temps n’a pas emporté sa personnalité, elle s’est uniquement amplifiée. Le bon, comme le mauvais, ne font plus qu’une ombre derrière la haine qu’elle porte. Jenna est sadique, cruelle, sanguinaire, prête à tout pour se venger, mais elle est encore pleine de faiblesse. Son cœur fond encore pour sa famille, les seuls qui importent quand la fin viendra, elle se trouve surprotectrice, manipulatrice, dotée d’une fureur encore plus explosible. Elle est la dynamite dont la mèche se rapproche beaucoup trop vite de la fin, elle est la bombe dont le compteur a cessé de tourner, mais l’explosion reste imminente. Derrière son froid, son calme, se cache la rage de s’être fait voler son avenir. Elle s’accroche aux dernier détails qui la font vivre, elle s’accroche aux derniers fils de son humanité, mais l’humanité partira bientôt et à sa place ne se trouvera que le diable.
Anecdotes
« Maman, oh maman, pardonne-moi » écrivais-je avec douceur en entendant les pas de samuel s’approcher « Maman, tu dois savoir que si il est devenu ce qu’il est c’est à cause de papa. Je t’en supplie maman, ne le laisse pas détruire l’enfant à venir, sauve le de lui. Envoie-le à Nana, elle le protégera avec tout son être contre lui.  » Ma main tremblait avec la douleur apparente alors que les larmes tombaient sur ma lettre. «  Je t’en supplie. Ne laisse pas Samuel ternir la réputation de notre famille, ne laisse pas papa l’enterrer hors du domaine familial, fait lui comprendre que c’est de sa faute. Fait lui savoir que ma mort…ma mort est le résultat de ce qu’il a fait, du monstre qu’il a créé. Maman. Je t’aime. Je suis désolée, ton oiseau de feu, Jenna. »

Dis m'en plus sur toi...
Holà!   moi c'est kelly, je suis admin sur le forum et j'ai aidé à le mettre en place. Je suis Canadienne et vieille, j'ai hâte de vous rencontrer et surtout de reprendre le rp avec vous .. ♥    .. ♥
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Jenna N. Rosenwald
Démon
Messages : 67
Date d'inscription : 25/03/2017

MessageSujet: Re: Jenna | You know i love you more than myself, but i also love power more than you  Lun 31 Juil - 15:57

My Story
My Story

C’est durant l’hiver 1984 que nous sommes venus au monde. Quel bel hiver cette année là. Il faisait tempête selon nana, la plus grande tempête que Vancouver ait connu depuis au moins soixante ans. Bien sûr, comme le voulait le protocole, nous sommes venus sur terre à l’intérieur de la chambre familiale au manoir. Nous étions des Rosenwald, après tout, le monde ne pouvait nous accueillir au milieu du port ou d’un hôpital de pauvre. Nana a elle-même coupé le cordon, notre père était trop occupé dans les chiffres d’affaire pour s’occuper de maigres enfants. Que dire de mon enfance? Vous voulez savoir à quel point nos dîners platoniques me manquent? Nous ne faisions rien d’autre que de manger avec classe. Parfois Nana nous racontait ses histoires démentielles de la guerre du Vietnam qu’elle avait bien sûr vécu de la maison. Elle avait vécu la seconde guerre mondiale comme une touriste, étant allée visiter l’Allemagne pour voir les fameux zoos de juif, puis la Russie pour voir les zoos d’allemands. Elle avait porté les plus beaux vêtements qu’une femme puisse trouver à son époque, car comme elle aimait me le répéter « qui s’occupait de la mode pendant la guerre outre les riches? » Nana n’avait que des histoires à nous raconter sur sa vie palpitante de femme pleine de classe. Mon père, même une fois assis à la table, continuait de faire ses comptes personnels. Ma mère ne disait pas un mot, elle souriait, heureuse de voir ses enfants prodiges et le reste de sa famille assis à la même table. Quel honneur pour elle que de voir qu’elle avait réussi quelque chose dans sa vie platonique. Elle avait donné naissance aux deux plus beaux enfants du monde, c’était sa seule et unique fierté. Enfin, j’ai eu une enfance, que dire de plus? Tout était normal, tout était bien, tout était parfait. Presque parfait.


C’est durant l’été 1995 que tout s’est compliqué. Samuel, mon frère, avait des tendances homosexuel, mon père ne pouvait pas accepter cette réalité qui se présentait sauvagement devant ses yeux, il allait donc être un père pour une fois dans sa sainte vie. Il allait prendre la ceinture, sa meilleure bouteille de rhum et il allait éduquer Sammy à être un garçon normal. Je n’avais pas un mot à dire, car à chaque fois que j’avais tenté d’intervenir j’en étais sortie avec encore plus d’ecchymoses que lui. Je me souviens la froideur dans son regard, notre père était devenu un tout autre homme, je m’ennuyais de l’époque où il ne s’occupait même pas de vérifier si nous respirons. Le regard de Samuel était plein de peine, de haine; il avait été manipulé à s’en vouloir pour qui il était. Mon pauvre frère, il prit un chemin que je ne pu suivre, même si je l’aurais voulu. Je ne sais pas ce que les camps de vacance lui ont fait, les fameux camps du père de notre église, mais mon frère revint comme une autre personne. Je peux vous jurer que son âme n’était pas la même, la lueur dans ses yeux avait changé, il n’était plus mon frère. Je l’ai quand même supporté dans sa folie, je me suis laissée emmener dans le néant de sa connerie, j’ai accepté de l’aider à se guérir.

Notre relation tournait vers l’inceste, le crime ultime, je n’osais même plus me présenter à l’église de peur que le seigneur me foudroie d’horreur. L’école n’était plus que le fond de ma pensée, j’y allais, mais je n’y étais pas réellement. Je restais la fille enflammée, celle que les garçons désirent, mais ne peuvent pas toucher. Je restais la fille populaire que tout le monde aimait, mais si j’avais crié à l’aide personne ne serait venu. J’étais certainement connue, mais pourtant personne n’a vu mes crie de détresse. Samuel allait tuer jusqu’en 2002, il allait avoir beaucoup de victimes, quand la police l’a enfin découvert il s’est assuré que personne ne le prendrait vivant. Il est venu dans ma chambre, couteau à la main, je n’ai même pas pu réagir que la lame froide venait caresser mes tripes. Je sentie le sang me faire huit tours, je me souviens à peine de se qui s’est passé, je sais qu’il s’est laissé aller sur mon corps et qu’au bout d’un moment j’ai juste cessé d’être.

C’est quoi la mort? C’est un choix, un choix que tu dois faire en une fraction de seconde, un choix dont tu ne peux revenir sur la décision. Je me souviens m’être tenue dans ce couloir sombre, la lumière brillait au loin, elle m’appelait avec insistance. J’ai doucement avancé vers celle-ci avant qu’une main ne se pose sur mon bras. En me retournant je vis mon frère, il devait avoir plus ou moins de dix ans. « Ne m’abandonne pas Jen’. Je ne veux pas être seul. » Soufflait-il de sa voix si fragile. J’aurais pu le briser en deux, il n’avait que la peau sur les os, il semblait si petit, tellement que j’aurais pu l’écraser avec la paume de ma main. La lumière derrière moi persistait, je la sentais s’éloigner alors que je restais là, les yeux fixés dans ceux de mon frère, incapable de prendre une décision qui nous séparait pour l’éternité. J’ai respiré un bon coup, je me suis éloignée de la lumière, je suis entrée dans la noirceur accablante avec lui. Je me rappelle la chaleur, insoutenable, ma peau fondait sur mon propre corps. Je me souviens la douleur, comme si on me retirait la peau morceau par morceau, qu’on m’arrachait les ongles, qu’on me scalpait ma chevelure de feu. Je me souviens la haine que j’ai ressentie, la douleur, la solitude, la peur, la peine. Je me souviens la torture. Je me souviens le choix, le second choix qu’on m’offrait, un emploi auprès du diable. Je me souviens le respect que l’on offrait à Samuel, accueillit tel un héro, je me souviens le retrait que je vivais. On m’a laissé pourrir, moisir, souffrir pendant que lui était enfin chez lui. Je me souviens la jalousie qui en est née, puis je me souviens la haine qui s’est créé contre lui. Le questionnement, la peine, encore la haine. Je me souviens finalement ma mission et mon réveil au monde des vivants.

Mes cheveux de feu tombant sur la terre encore mouillée par la rosée, je me relevais doucement, complètement nue au milieu de la forêt. Mon premier souffle fut le plus douloureux, de l’air après tant d’années, ce fut pire que de mourir un millier de fois. J’ai regardé autour de moi, j’étais complètement seule au monde, seulement moi et le monde. Une larme coulait sur ma joue, je posais ma main pour la récupérer et j’allais l’observer avec douceur. Depuis combien de temps n’avais-je ressenti cette émotion? La liberté, bien qu’elle ne soit que de courte durée, car vite ma mission me revenait. Je devais récolter des âmes, beaucoup d’âmes, comment allais-je faire?

« Madame? » criait un homme pas trop loin. Il venait en compagnie d’une femme et de leur chien, ils s’approchèrent rapidement de moi, jusqu’à ce que je sente une main sur mon épaule. « Est-ce que tout va bien? […]Police[…] Ambulance […] » quel drôle de langage. J’avais oublié mon anglais. J’ouvrais la bouche, tentant de les imiter, de les comprendre, mais rien ne sortait. Le chien se tenait à une bonne distance, grognant, chignant, son corps recroquevillé de peur, son poil dressé jusqu’à sa nuque. La dame m’habillait doucement d’une couverture, tandis que l’homme semblait chercher un signal téléphonique. Je me souviens avoir flanché. Je les ai tués, j’ai laissé le chien vivre, lui au moins il avait eu peur de moi. La libération fut encore plus grandiose, je me sentis presque orgasmique suite à ce meurtre. Ce fut si jouissif, si bon…

Je prenais les vêtements de la dame et pris la direction de la ville avec un maigre sourire au visage.

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Alyssa Rosenwald
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Age : 30
Localisation : Paris

MessageSujet: Re: Jenna | You know i love you more than myself, but i also love power more than you  Lun 31 Juil - 18:34


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   Félicitations ! Ta fiche est validée, tu fais désormais parti de la famille d’underworld Awaking.Pour faire tes premiers pas parmi nous il faut que tu passes par certains endroits. Clique juste sur les liens et magie! Tu y arriveras directement.
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MessageSujet: Re: Jenna | You know i love you more than myself, but i also love power more than you  

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Jenna | You know i love you more than myself, but i also love power more than you
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