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 Nathan - Ma vie aurait pu être parfaite

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Nathan E. Williams
Nephilim
Messages : 9
Date d'inscription : 27/08/2017

MessageSujet: Nathan - Ma vie aurait pu être parfaite  Dim 27 Aoû 2017 - 15:13

Nathan Ezio Williams
feat Paul Wesley
  • 25 ans en apparence
  • Italien
  • Hétérosexuel
  • Médecin
  • hybride
Caractère
Sadique, Cruel, Manipulateur, sans aucun remord ni pitié, Sociopathe, Psychopathe, Intense, Indépendant, Possessif, Très intelligent, Humoristique, Ambitieux, D'une patience impressionnante, Fidèle, Aucun remord face à la mortalité, Colérique & très calculateur
Anecdotes
validé par jenna  • Nathan n'accepte pas son statut de Nephilim donc il boit beaucoup • Il n'utilise que rarement les pouvoirs de son statut • Il a fait cinq tentatives de suicides ... toute ratée bien sur .. il est immortel • Il est sous médication pour dépression sévère • Il a subit une vasectomie pour ne pas avoir d'enfant •
Dis m'en plus sur toi...
Je suis le DC de Sam
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Nathan E. Williams
Nephilim
Messages : 9
Date d'inscription : 27/08/2017

MessageSujet: Re: Nathan - Ma vie aurait pu être parfaite  Dim 27 Aoû 2017 - 15:14

My Story
My Story

Give me just one reason to give you another chance to live

Avez-vous déjà ressenti ce drôle de sentiment qui arrive à naitre au fond de vous dans les meilleurs moments comme pour vous faire comprendre que quelque chose ne va pas ? Cet étrange sensation de déjà vu, cette impression de commettre quelques chose d’incorrect tout simplement car vous auriez du vous trouver ailleurs ? Et bien je subis ce supplice pratiquement depuis le jour exact ou je suis venu au monde ou du moins depuis aussi longtemps que je peux me le souvenir. Je subi le jugement de ceux et celles que je rencontre depuis si longtemps que je n’arrive plus réellement à comprendre ce qui les pousses à être mal à l’aise en ma présence. C’est peut-être ma très fâcheuse habitude de boire énormément d’alcool pour oublier la souffrance que je dois subir chaque jour. C’est peut-être simplement mon comportement qui est plutôt désagréable ou même encore mon étrange manie de dire que rien au monde ne serait mieux que d’avoir des parents normaux. Vous ne comprenez pas ? Laissez-moi le plaisir de vous expliquer alors …

Je suis venu au monde comme la plupart des enfants. Ma mère à souffert de très longue heures avant de pouvoir ressentir la libération de l’accouchement et pour entendre le docteur lui dire qu’elle avait eu un merveilleux petit garçon en santé. Ce qu’elle n’a pas pu entendre ce jour là et qu’elle n’a d’ailleurs jamais pu entendre, c’est le son que fait normalement un nouveau né fraichement envoyer dans le monde humain. Les pleures ne sont jamais venu, je me contentais d’observer le médecin et les infirmières en silence. Dans les premières années de mon existence j’étais un enfant ce qui avait de plus normal sauf à une minuscule exception. Même si je me blessais, si je tombais, si je faisais un cauchemar, je ne versais jamais la moindre larme. Au tout début, ma mère était grandement inquiète que je ne pleure jamais, elle croyait que j’allais mal, que quelque chose m’empêchais de ressentir les sentiments que j’aurais du vivre mais un jour elle fini par se calmer. Je ne comprenais pas ce ras de marée qui la prenait parfois, je me contentais de l’observer alors qu’elle était en panique et je finissais par m’approcher d’elle en silence pour simplement lui prendre la main. Cela avait le pouvoir de la calmer presque de manière instantanée. J’étais alors trop jeune pour comprendre lorsque ma mère me disait à quel point j’étais une personne spéciale. Mais si j’avais su à ce moment ce qu’elle voulait dire par là, je ne serais probablement pas là aujourd’hui.

J’ai mis quelques années avant de comprendre que j’étais réellement différent des autres. J’ai commencé à ressentir cette impression désagréable autour de mes cinq ou six ans. Je voyais mes amis d’école être accueilli par leur mère mais aussi par leur père a la sorti des classes. Je voyais ces hommes heureux de revoir leur enfant. Je pouvais sentir leur force tranquille alors qu’il prenait le fruit de leurs entrailles dans leur bras pour leur demander comment avait été leur journée. De mon côté il n’y avait jamais personne d’autre que ma mère. Elle était toujours là avec son doux sourire heureux. J’appréciais sentir sa main caresser mon bras alors qu’elle me demandait comment avait été ma journée. Mais mon regard retournait surtout sur les couples. Je n’osais pas encore lui poser la question même si j’en avais terriblement envie. Je voulais comprendre pourquoi mon père à moi ne venait jamais me voir, pourquoi ma mère ne me parlait jamais de lui mais surtout pourquoi je ne trouvais aucune photo de lui jamais. J’étais jeune mais pas con ! Je voulais des réponses mais je ne voulais pas faire de peine à celle qui m’avait mis au monde, je ne voulais pas lui donner l’impression que je voulais absolument connaitre mon père alors que c’était faux. Oui je souhaitais connaitre son identité mais je ne voulais pas obligatoirement de lui dans ma vie.

Ma mère qui avait toujours vécu seule depuis ma naissance avait fini par croisé la route d’un homme qui semblait bien. Elle me disait être heureuse comme le jour ou elle avait apprit être enceinte. Je n’appréciais pas réellement mon futur beau père, il avait un comportement jaloux, possessif mais surtout il souhaitait que ma mère et moi même déménagions dans un couvent à Vancouver alors que nous avions toujours vécu en Italie depuis le jour de ma naissance. Je n’avais pas réellement droit de choisir puisqu’à ce moment là je n’avais que neuf ans. Je suivi donc ma mère éperdument heureuse et amoureuse vers le Canada. J’ai rapidement du m’adapté mais heureusement ce pays avait un petit quelques choses d’agréable et donc j’avais fini par reprendre ma vie normalement. Par chance, la famille de mon nouveau beau-père avait eu plusieurs enfants et donc je ne me retrouvais pas seul dans ce nouveau monde. Je m’entendais plutôt bien avec une jeune demoiselle nommée Jessyka. Ma mère me disait souvent pour rire qu’on finirait probablement par me marié à elle. Mais cela n’arriverait jamais. Je la trouvais particulièrement jolie et il pouvait m’arriver de penser à elle mais je savais très bien que je n’étais pas du tout le genre de garçon qui l’intéresserait. Et avec les années j’ai réalisé que je n’avais pas tort.

J’ai mis plusieurs années supplémentaires avant de réussir à demander à ma mère qui était mon père. Non pas car je n’avais pas encore accepté son absence, c’était plutôt les rêves que je faisais d’un homme qui se disait mon père qui me troublait beaucoup. Je faisais souvent un rêve qui semblait être identique à celui de la veille mais il y avait toujours un détail qui faisait en sorte que le rêve changeait complètement de direction. Cependant une chose ne changeait jamais, cet homme qui se tenait dos à moi, me laissant voir ses magnifiques ailes d’un blanc pur puis soudain, il se retournait lentement et en voyant qui se trouvait devant lui, il esquissait un sourire léger avant de me souhaiter la bienvenue. Cependant il ne parlait pas comme on parle à un inconnu, il disait bienvenue mon fils, ce qui donnait peu de marge de manœuvre sur ce qu’il était vraiment. C’était constamment le même homme, constamment le même rêve mais surtout constamment les mêmes paroles. Je m’étais réveillé ce matin là en sueur de ne pas réussir à éviter ce cauchemar. Ma respiration était haletante et mon cœur battait à tout rompre comme si je venais de finir de courir un marathon alors que je me trouvais là, coucher dans mon lit. Ce matin là j’avais décidé qu’il était plus que temps à présent de parler de tout cela à ma mère. Je ne pouvais plus attendre.

Ce matin là, je la retrouvai assise au salon comme presque tous les matins. Depuis que j’avais quinze ans qu’elle ne s’occupait plus de me faire à déjeuner le matin et donc cela ne me surpris pas du tout. J’allais bientôt avoir dix sept ans, il était grandement temps que je lui parle de mes rêves mais surtout que je lui demande qui était la personne qui aurait pu mériter le droit de se faire appeler papa. Je me souviens m’être assis à ses côtés en silence et avant même que j’ai pu ouvrir les lèvres elle me regarda puis esquissa un très léger sourire en ouvrant les lèvres pour me dire qu’elle savait ce que j’avais à lui demander. Je pu alors voir ses yeux se remplir de larmes. Automatiquement je me senti mal de créer en elle de telle émotion, j’allais lui dire de laisser tomber, j’allais lui dire que finalement ce n’était pas si important pour moi de savoir, mais elle déposa sa main sur ma cuisse et après avoir respirer lentement quelques instants elle se remit à parler. Elle m’avoua alors n’avoir rencontrer mon père qu’une seule fois en rêve, que cet ange lui avait dit qu’il voulait lui donner une source de bonheur car elle était au bord du suicide. J’étais resté là à l’écouter en silence, tentant de me faire réaliser que le rêve que je faisais n’étais pas faux et que l’homme que je voyais étais bel et bien mon paternel. Sur le coup, je n’ai rien dis de plus et je suis retourner dans ma chambre. Je n’arrivais pas réellement à y croire. Si ma mère disait vrai je me trouvais donc à être un être humain à moitié ange. Sans plus attendre je pris mon ordinateur pour faire des recherches et je dois avoué que les résultats m’ont grandement fait paniquer. Je ne voulais rien de tout cela. Je ne voulais pas devoir sauver des innocents qui seraient choisi par un homme que je n’avais jamais rencontré en vrai. Je ne voulais pas des pouvoirs que cela impliquait, je ne voulais rien de tout cela. Je me souviens en avoir voulu à ma mère un certain temps.

D’ailleurs c’est approximativement à ce moment que j’ai commencé à boire un peu plus. J’avais déjà une forte tendance vers l’alcool vu tout ce que ma mère refusait de me dire et ce qu’elle me cachait par rapport à mon père, mais cette déclaration soudaine mais surtout les découverte faite via mes recherches me faisait simplement comprendre que je n’aimerais pas la vie que j’allais vivre. Je ne voulais pas de cette vie, je voulais être un être humain normal, je voulais sortir le soir avec mes amis et leur dire mon père est plus fort que le tien dans une conversation endiablé qui ferait alors rire tous le monde. Je voulais rire en me disant que mon père serait en furie si je revenais complètement péter d’une soirée entre amis. Malheureusement je ne pourrais jamais faire cela tout simplement car ma mère avait accepté qu’un inconnu angélique la mettre en fasse tombé enceinte sans qu’elle ne voit l’importance de lui demander ce que sa incluait pour l’enfant. Mais non, elle avait pensée simplement à son bonheur avant de penser à celui de son futur enfant. Ma mère était triste de me voir dans cet état mais elle n’arrivait pas à faire en sorte que j’accepte mon sors. Elle ne faisait que me mettre plus en colère. C’est d’ailleurs à partir de ce moment que j’ai vraiment changé niveau caractère. Moi qui était un bon garçon avant d’apprendre mon destin, j’étais maintenant distant et désagréable et vu mon refus d’utiliser mes pouvoirs, je fini par oublier les remords qui nous pèse lorsqu’une personne meurt part notre faute.

Dès que je pu me le permettre, donc le lendemain de mes dix-huit ans, je pris la décision de subir une vasectomie. Il était hors de question que je laisse sur cette terre un enfant devant subir les même malheurs que ce que moi j’avais du subir. Je me remis rapidement de cette petite opération, ma peau fut complètement guérie en moins de cinq heures. Ce fut d’ailleurs à ce moment que je pu réaliser l’ampleur de ce qui m’attendais. Ce fut d’ailleurs quelques jours plus tard que je tentai pour la première fois de mettre fin à mes jours en ingérant une quantité impressionnante de cachets de morphine que j’avais volé à ma mère. Je ne ressentis que très peu les effets, j’avais une migraine carabiné mais aucun arrêt cardiaque en vu. Je pris donc la décision de devenir médecin, en ayant accès à plusieurs centaines de produits je finirais bien par trouver quelque chose qui marcherait. Je continuai ma vie le plus normalement possible, en ignorant le plus possible les visions que m’envoyais mon père. Mes études prenaient beaucoup de mon temps mais vers mes vingt et un ans, Jessyka se mit à passer beaucoup de temps avec moi. J’avais quitté le couvent et je m’étais trouvé un appartement où je pouvais rester tranquille sans faire pleurer ma mère lorsqu’elle me voyait saoul mort.

Malgré que je passais le plus clair de mon temps le nez dans mes livres, j’acceptais tout de même que Jessyka me rende visite. Elle avait toujours été agréable avec moi et elle ne jugeait jamais lorsqu’elle me voyait complètement saoul donc sa présence était agréable. De plus vu les connaissances de sa famille sur les herbes et plante médicinale elle m’était une très grande aide lorsqu’il était temps d’offrir un médicament naturel pour un devoir. Avec les semaines nous avons commencé à nous rapprocher. Elle était le plus souvent dans mon appartement et je me surprenais à boire un peu moins quand je savais qu’elle serait la pour pouvoir me souvenir de notre soirée. Elle était encore jeune mais je voyais en elle quelque chose de différent, elle semblait bien dans sa peau et heureuse et sa joie de vivre déteignait lentement sur moi. Je me souviens encore de nos nombreuses soirées durant lesquelles elle riait aux réponses que je lui donnais lorsqu’elle me questionnait pour mes examens. Elle était amusante à voir s’épanouir, je l’observais constamment du coin de l’œil lorsqu’elle avait le dos tourné. Il était vrai qu’elle me plaisait beaucoup, mais notre différence d’âge me freinait un peu. Elle était loin de la majorité et moi j’avais des responsabilités depuis longtemps, s’il devait arriver quelque chose entre nous …

Ce que j’avais espérer éviter ce produisit finalement un soir ou pour une nouvelle fois la jeune femme était chez moi très longtemps après le couvre feu. Sa grand-mère m’avait appelé pour être certaine que Jess était bel et bien chez moi et elle m’avait demandé combien de verres j’avais bu. Elle avait semblé satisfaite de la réponse et elle m’avait demandé de la raccompagner lorsqu’elle serait prête à revenir au couvent. J’avais accepté de le faire puis j’avais mis fin à l’appel. J’étais alors allé rejoindre Jessyka qui était encore au salon et j’avais pris le livre de médicaments pour le lui donner et ensuite j’étais allé m’assoir sur le divan avec mon éternel verre de rhum. J’écoutais les questions de la jeune femme et je donnais une réponse. Au bout d’un moment cependant la jeune adolescente c’était lever de son sofa pour venir s’assoir à côté de moi. Elle le faisait souvent alors je me contentai de me replacer normalement pour pouvoir la regarder sans problème. Je sentais cependant que son comportement changeait, je percevais des sentiments étranges émanant de sa personne. Mes pouvoirs avaient certains avantages parfois mais dans cette situation je trouvais surtout cela étrange. Je n’aimais pas ressentir les sentiments des autres. Je fini mon verre de rhum d’une seule traite puis au moment ou je posais le verre sur la table, Jessyka se déplaçai pour s’assoir sur moi.

Nos regards se sont croisé une seconde puis je senti ses lèvres se posé sur les miennes. Sur le coup je l’avais repoussé. Lui disant clairement que je ne pouvais pas faire sa qu’elle était trop jeune, mais Jessyka étant qui elle est, je ne pu le lui refuser longtemps. Je fini simplement par détacher mon pantalon et abaisser légèrement ce dernier et mon boxer pour pouvoir la prendre sur le divan. Elle portait presque toujours des jupes puisqu’elle était dans les pompons girls et donc notre première fois fut plus agréable que ce à quoi je m’attendais. J’avais senti que je n’aurais pas du faire cela, que ce n’était pas digne de l’homme que j’étais mais à ce moment précis je n’en avais absolument rien à faire. Je ne désirais plus que continuer de ressentir la fleur de vie de ma fausse cousine autour de mon sexe. Je voulais la prendre à chaque seconde de chaque jour tellement j’avais apprécié ce moment. Bien évidemment ce n’était pas chose possible mais nous avons tous de même continuer à nous voir régulièrement pour satisfaire nos besoins sexuels. Les mois passaient lentement et durant les deux années suivantes je fis tout de même quatre autres tentatives de suicides qui se soldèrent par des cuisants échecs. Je fini donc mon doctorat dans une dépression sévère et devant engloutir de nombreux cachets chaque jours. Je ne vous parle même pas des effets secondaires lié à l’alcool.

Je fus rapidement embauché à l’hôpital de Vancouver comme médecin titulaire. J’avais un certains talents pour faire en sorte que personne ne réalise que j’avais constamment beaucoup d’alcool dans le sang. Ce fut d’ailleurs dans ce genre de moment que j’acceptai de voler de la morphine dans les salles de l’hôpital pour fournir Jessyka après la mort de sa cousine. Son retour en ville rendait les choses difficiles car malgré le fait que j’avais mis une croix sur elle depuis des années, nous continuons à nous voir fréquemment ce qui ne me permettait pas réellement de voir d’autres femmes. Je n’osais pas non plus lui parler de ce que j’étais vraiment vu les relations étranges qu’elle entretenait depuis son retour mais surtout, j’avais peur que cette information termine entre mauvaises mains. Je n’eu pas de difficulté à comprendre que j’avais bien fais car un soir, elle se présenta en panique chez moi, voulant du réconfort mais au bout d’un moment, alors que nous profitions de ce plaisir charnel, je pu l’entendre murmurer le nom d’un autre. Je l’avais alors brusquement repoussé et je lui avais demandé de quitté mon appartement. Depuis je ne l’avais pas revu et je passais une bonne partie de mes journées à l’hôpital, tentant d’oublier mes problèmes dans l’alcool et le travail.
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Jenna N. Rosenwald
Démon
Messages : 176
Date d'inscription : 25/03/2017

MessageSujet: Re: Nathan - Ma vie aurait pu être parfaite  Lun 28 Aoû 2017 - 8:37


Bienvenue sur Underworld awakening



le truc machin qui se fait un dc

   Tu as une semaine pour faire ta fiche. mais ne t’en fais pas s’il te faut un délai viens voir un admin qui te validera ça.
Si tu as besoin d’aide n’hésite pas à venir également nous voir, on ne mord pas, enfin pas toujours.
Une fois ta fiche terminée préviens nous pour que nous puissions y jeter un oeil et t’aider à l’améliorer au besoin.

© sobade.

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Nathan E. Williams
Nephilim
Messages : 9
Date d'inscription : 27/08/2017

MessageSujet: Re: Nathan - Ma vie aurait pu être parfaite  Sam 16 Sep 2017 - 13:49

Présentation enfin terminé ! Smile
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Monde infernal
Le suprême
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MessageSujet: Re: Nathan - Ma vie aurait pu être parfaite  Sam 16 Sep 2017 - 13:59


Tu es officiellement validé !



Bienvenue !

Félicitations ! Ta fiche est validée, tu fais désormais parti de la famille d’underworld Awaking.Pour faire tes premiers pas parmi nous il faut que tu passes par certains endroits. Clique juste sur les liens et magie! Tu y arriveras directement.
Tout d'abord vas ici : avatar et aussi ici : race
© sobade.

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Nathan - Ma vie aurait pu être parfaite
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